Ces revendications forment un ensemble cohérent visant à atteindre l’objectif de réduction des émissions de GES préconisé par le rapport du GIEC.

  • Déclarer l’état d’urgence climatique (idée initiale de Brice Montagne présentée à la chambre des députés du Luxembourg): l’intérêt est d’orienter tous les moyens humains et financiers vers un objectif unique. Actuellement il existe des dizaines de lois, plans et stratégies en lien avec le climat et la biodiversité mais ils ne sont pas respectés. Cet état d’urgence permettrait de lever les freins.
  • Tenir les engagements de la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC) et respecter les budgets carbone associés. Cette stratégie présente la feuille de route pour atteindre la neutralité carbone en 2050, indispensable pour respecter nos engagements internationaux sur le climat. Le non respect du premier budget carbone et le non-respect prévu du deuxième met en évidence une défaillance grave des gouvernants dans la mise en application de la SNBC.
  • Adopter le pacte finance/climat. Pour que les contraintes budgétaires ne soient plus une excuse pour ne pas agir rapidement sur les questions climatiques, il est nécessaire d’avoir des outils financiers pour mettre en œuvre sans attendre les actions nécessaires, et ce pendant 30 ans. Ce pacte est l’opportunité de financer une politique climatique européenne, rapide, juste et solidaire. Il est soutenu par plus de 500 personnalités, élus, scientifiques et collectifs de toutes sensibilités politiques.
  • Améliorer la reconnaissance juridique des atteintes graves à l’environnement et au climat : créer le crime d’écocide, engager la responsabilité de chacun pour les dommages climatiques résultant de leurs activités, reconnaître le droit des enfants à vivre dans un environnement non toxique.